Bonjour, j'aurais voulu savoir où en était la programmation de ce cours et quel serait son contenu. Merci d'avance
Projet proposé par Christophe Bruno
Organisation : Daniele Balit, Christophe Bruno, Etienne Cliquet
La société de l'information redistribue les liens sociaux et politiques, et les assujettit à différents dispositifs globalisants dont la complexité se révèle toujours plus grande. Nous souhaitons nous pencher sur quelques transformations qui ont eu lieu ces dernières années dans des champs très différents, et qui ne communiquent entre eux qu'avec la plus grande difficulté, alors qu'ils ont pourtant subi des mutations parallèles. Ces mutations semblent dessiner certaines lignes de forces qui nous permettraient d'appréhender la complexité de la situation.
En réalité, ces différents champs, ici au nombre de trois, sont déjà eux-même des tentatives de fusion entre des domaines plus traditionnels : 1) entre la logique mathématique et la théorie des actes de langage - 2) entre les avatars théoriques du discours du capitalisme et le champ narratif - 3) entre la théorie des réseaux et les sciences économiques et sociales.
1) Le premier domaine est celui du croisement entre la logique et la théorie des actes de langage. Le champ de la logique mathématique s'est restructuré à partir des années 1970/80 remettant en cause les fondements logiques de notre manière de penser le monde et de notre rapport au langage. La "logique linéaire" de Jean- Yves Girard, suivie de la "Ludique" en 2001 et de la "Géométrie de l'Interaction", constituent des moments épistémologiques de ce "tournant géométrique" (Samuel Tronçon), probablement le plus définitif et le plus symptomatique du changement à venir. Ils ont ouvert la voie à un basculement de la question des rapports entre le langage, l'acte et la pensée, vers une convergence possible entre nature de la logique et logique de la nature, ainsi qu'à une irruption du quantique dans la logique.
2) Le deuxième domaine concerne la conjonction entre le discours du capitalisme et le champ narratif, tel qu'elle a été pointée dans le livre de Christian Salmon, "Storytelling", publié en 2007. Il s'agit ici d'appréhender les conditions de réussite d'un acte performatif et ses scansions temporelles, dans le contexte du "nouvel ordre narratif" (Christian Salmon).
3) Enfin, le troisième domaine est celui de la théorie des réseaux appliquée aux sciences économiques et sociales. Le point de départ de cette mutation a été donné en 2000 par les travaux d'Albert-László Barabási sur les graphes dits "invariants d'échelle", qui trouvent leur source dans la scientométrie. Ces travaux sont en rapport étroit avec les phénomènes du Web 2.0 et avec des branches telles que l'analyse de tendances, le social web-mining, la linguistique quantitative ou la mass anthropology. Ce domaine est intimement lié à la marchandisation du langage et à la transformation toujours plus organisée du spectateur en acteur, en prise à la déchéance de son désir.
C'est ce fil entre logique et langage, langage et social, social et réseau, que nous souhaitons explorer. Il s'agit de questionner l'étrange écho entre ce qui se joue dans les champs évoqués et ce qui se produit sur la scène médiatique et technologique de l'information. C'est au fond tout un rapport au réel qui se reconfigure.
L'intelligibilité du monde contemporain est en jeu ici, plus précisément dans ce qui constitue le fonctionnement de ses systèmes symboliques. Certains pans de l'art contemporain se retrouvent par ailleurs directement impliqués dans ces recompositions du langage, du sens, et des sens, qui ont des "effets esthétiques collatéraux" (David Zerbib) et il est entendu que notre gouvernail sera celui de la pratique artistique qui est supposée soumettre ces différents domaines à une épreuve critique. Mais cette pratique sera elle-même soumise à la question. C'est dans des opérations concrètes de transcodage d'un champ vers l'autre que cette interrogation des pratiques artistiques sera menée.
Nous souhaitons organiser la série de séminaires/ateliers en une dizaine de sessions, autour des thèmes suivants :
Langage et logique après 2001 : la Ludique
Logique de la nature et nature de la logique : de la Logique Linéaire à la Géométrie de l'Interaction
Actes de langage et réseau
Performance de la logique et logique de la performance
Conditions de réussite d'un acte performatif dans le contexte du nouvel ordre narratif
L'universalité de l'invariance d'échelle en question
Google et la "taylorisation du discours"
Mass anthropology et réenchantement du capitalisme
Scale free art
...
Du fait que nous sommes partis de l'étude de l'intersection entre trois champs différents, ces séminaires
pourront également se recomposer en trois modules relativement indépendants.
* * *
Personnalités ayant dores et déjà répondu positivement à notre proposition :
Samuel Tronçon, est philosophe de la logique. Il a effectué sa thèse de doctorat en philosophie à l'Université de Provence, sur la "dynamique des démonstrations et théorie de l'interaction", sous la direction de Pierre Livet et de Jean-Yves Girard. Ses recherches portent sur les interactions sociales, l'apprentissage et la signification. Il développe actuellement un programme de recherche portant sur l'extension de la théorie des actes de langage, les situations de conflit et leur rôle dans la régulation des systèmes symboliques, ainsi que l'apprentissage de la langue des signes par l'interaction. Son travail se situe à l'interface entre sciences sociales de terrain et mathématiques appliquées. Grâce à cette double approche, il s'est autant investi dans la recherche fondamentale, en étant notamment un des membres fondateurs du groupe "Logique et Interaction : vers une Géométrie du Cognitif" (ligc.fr), que dans le développement d'expérimentations sociales, en créant notamment plusieurs dispositifs dans le champ de l'Insertion par l'Activité Économique (resurgences.eu).
Christian Salmon est écrivain et membre du Centre de recherches sur les arts et le langage (CNRS). Il a fondé et animé, de 1993 à 2003, le Parlement international des écrivains. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont Tombeau de la fiction (Denoël, 1999), Devenir minoritaire. Pour une politique de la littérature, entretiens avec Joseph Hanimann (Denoël, 2003), Verbicide (Actes Sud, 2007), Storytelling (La Découverte, 2007) et Kate Moss Machine (La Découverte, 2010)
David Zerbib est chargé de cours en esthétique à l'Université de Paris I Panthéon-Sorbonne et professeur à l'Ecole supérieure d'art d'Annecy, où il mène des recherches en esthétique et philosophie de l'art, portant en particulier sur la question de la performance. Collabore à différentes revues d'art. A publié récemment, dans deux ouvrages collectifs : "Soma-esthétique du corps absent" dans Penser en corps ( L'Harmattan, B. Formis dir.), et "Les noms du per. L'art expérimental et l'épreuve des limites" dans In Actu. De l'expérimental dans l'art (Presses du réel, sous la dir. de E. During, C. Kihm, D. Zabunyan, L. Jeanpierre). Il est également directeur scientifique du LAAC (Laboratoire Acte Archive Concept - ESA d'Annecy).
Guilhem Fouetillou est cofondateur et directeur général de linkfluence (linkfluence.net, politicosphere.net), un institut d'étude technologique qui analyse les tendances et opinions sur le web social. linkfluence travaille pour les institutions, de grandes marques et des agences tels que l'Oréal, Ferrero, Publicis ou Havas. Guilhem est ingénieur en informatique de formation, il a suivi un DEA en sciences cognitives et a créé linkfluence alors qu'il préparait sa thèse en sciences de l'information. Il est expert en social web mining, visualisation de l'information et dynamiques des grands réseaux d'interaction. Il enseigne ces sujets, entre autre, à l'université de technologie de Compiègne (UTC).
Le cours aura lieu à la Kadist Art Foundation, 19bis/21 rue des Trois Frères, 75018 Paris le jeudi 4 mars à 19H.
Ce séminaire s’inscrit dans le cadre d’une discussion entre l’école d’échange des savoirs ouverte à Bétonsalon en septembre 2009 et un projet mené par Kadist, qui réunit les branches philanthropique et artistique de la fondation sous forme de collaboration et de production. Conçu comme une série d’interventions sur une année, ce séminaire portera sur des pratiques artistiques qui interrogent la sphère sociale à travers la prise en compte d’une communauté dans un contexte géographique, politique et social spécifique. Ce sont autant d’expériences dans lesquelles le rôle de l’artiste, du commissaire, du centre d’art, sont remis en cause au delà de l’exposition, où la distance entre citoyen et artiste s’amoindrit. On préfère ici le terme ‘geste’ à celui ‘d’action’, car ces pratiques sont bien souvent modestes et locales, elles ne prétendent pas changer les choses mais peut-être éveiller quelques consciences.Les projets seront abordés en détails, il s’agira d’interroger ce que l’on qualifie de ‘pratiques sociales’ dans le champ de l’art et de revenir sur les termes ‘activisme’, ‘engagement’, ‘collectif’, ‘communauté’, ‘démocratie’, ‘dissensus’... et sur les écueils à éviter : instrumentalisation et participation démagogique.
Ces interventions seront données en anglais.
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Cours à venir courant février 2010
more..Bonjour, j'aurais voulu savoir où en était la programmation de ce cours et quel serait son contenu. Merci d'avance
12 Gestures / premier invité : Harrell Fletcher
Un séminaire proposé par Bétonsalon et Kadist Art Foundation
12 Gestures
Ce séminaire s’inscrit dans le cadre d’une discussion entre l’école d’échange des savoirs ouverte à Bétonsalon en septembre 2009 et un projet mené par Kadist, qui réunit les branches philanthropique et artistique de la fondation sous forme de collaboration et de production.
Conçu comme une série d’interventions sur une année, ce séminaire portera sur des pratiques artistiques qui interrogent la sphère sociale à travers la prise en compte d’une communauté dans un contexte géographique, politique et social spécifique.
Ce sont autant d’expériences dans lesquelles le rôle de l’artiste, du commissaire, du centre d’art, sont remis en cause au delà de l’exposition, où la distance entre citoyen et artiste s’amoindrit.
On préfère ici le terme ‘geste’ à celui ‘d’action’, car ces pratiques sont bien souvent modestes et locales, elles ne prétendent pas changer les choses mais peut-être éveiller quelques consciences.
Les projets seront abordés en détails, il s’agira d’interroger ce que l’on qualifie de ‘pratiques sociales’ dans le champ de l’art et de revenir sur les termes ‘activisme’, ‘engagement’, ‘collectif’, ‘communauté’, ‘démocratie’, ‘dissensus’... et sur les écueils à éviter : instrumentalisation et participation démagogique.
Ces interventions seront données en anglais.
Harrell Fletcher
« Concernant ma méthode de travail, on me demande souvent d’aller quelque part pour faire un projet, dans un centre d’art, une galerie universitaire ou d’autres lieux. Généralement, c’est un endroit où je ne serais jamais allé si l’on ne m’avait pas proposé de faire quelque chose là-bas. Par exemple Eastern Kentucky University, Croatie, Vietnam, Hartford Connecticut, Houston Texas, etc…
Je me sers de ces invitations de résidence pour apprendre sur l’endroit où je suis selon différents modes. Je peux lire des livres, ou regarder des films documentaires, en essayant de construire un projet à partir de ces informations. Je peux aussi aller dans ce lieu, m’y promener et parler aux personnes que je rencontre. Quelques fois, je finis par travailler avec les personnes que je rencontre, et je suis emporté dans leurs vies. Je considère cela comme des expériences d’apprentissage fondamentales, donc de premier plan. Le travail de recherche textuel ou filmique est secondaire. Les deux formes me plaisent. Le fait qui m’intéresse vraiment est que de moi-même je n’aurais pu apprendre ces choses – je laisse la direction de ma recherche m’échapper au début.
Je détermine toujours explicitement ce qui m’attire et je veux passer plus de temps à travailler avec des éléments choisis qui me semblent intéressants. Une fois la recherche brute faite, je transforme et expérimente certains de ses aspects en projets pour le public. J’entends partager ce que je trouve intéressant. C’est comme recommander un restaurant ou un film, mais dans mon cas cela se traduit par une vidéo faite dans une station service sur l’Ulysse de James Joyce, ou par une exposition sur la guerre du Vietnam à partir du musée de la Guerre au Vietnam ». Harrell Fletcher
Harrell Fletcher est né en 1967 à Santa Maria, California ; il vit et travaille à Portland, Oregon. Son travail a été présenté internationalement, notamment au SF MoMA, au Seattle Art Museum (Seattle), à Signal (Malmo), au Domaine de Kerguehennec (France), et au Royal College of Art (Londres). In 2002 Fletcher a initié le projet Learning To Love You More avec Miranda July, un site Internet participatif, qui fonctionne encore aujourd'hui. Fletcher enseigne dans le programme ' Art and Social Practice' à la Portland State University de Portland, Oregon.
Plan du cours
Contexte du travail sur les archives Sayad
Valeur archivistiques et sociologiques du fonds
Projets de médiation
Moyens
Diaporama
Plan du cours
Contexte de la commande de l'oeuvre
Présentation de l'oeuvre
Les médiations culturelles 2006-2009
Moyens
Vidéoprojection (diaporama et séquences vidéo)
Distribution du dépliant de L'Artère (vue d'ensemble de l'oeuvre)
Livre disponible
Plan du cours
Contexte de la commande de l'oeuvre
Présentation de l'oeuvre
Les médiations culturelles 2006-2009
Moyens
Vidéoprojection (diaporama et séquences vidéo)
Distribution du dépliant de L'Artère (vue d'ensemble de l'oeuvre)
Livre disponible
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La proposition consiste à inviter Lucio Urtubia, falsificateur et malfaiteur professionnel, à donner une conférence sur les méthodes et expériences d’expropriation et de récupération d’argent à des entités bancaires.
Proposition de Núria Güell dans le cadre de Parties Prenantes 1 avec La Cátedra Arte de Conducta.
La Cátedra Arte de Conducta est un programme d’études de l’art politique fondé à Cuba en janvier 2003. Son objectif a été de créer un espace de formation alternatif, centré sur la discussion et l’analyse du comportement social et la compréhension de l’art comme vecteur de dialogue avec la réalité et l’actualité civique. La recherche s’est centrée sur les limites du medium artistique, la relation avec l’art/la vie/la société, les paradoxes de l’identité culturelle, la représentation de la réalité environnante, la mémoire collective, les conditions historiques et l’idéologie.
"Per diem" est une tentative d’appliquer quelques unes des expériences et stratégies d’insertion sociale de ce projet à un nouveau contexte, étranger à la réalité qui l’a provoqué. À partir de la communion du travail avec Bétonsalon, quelques uns des participants de la Cátedra travaillent du 14 au 22 novembre à différentes propositions. Durant cette semaine, le siège de Bétonsalon fonctionnera comme un studio ouvert où le public pourra participer directement dans les moments de discussion et de création des oeuvres, ainsi qu'intervenir à des différentes actions publiques (entretiens avec les artistes de la Cátedra Arte de Conducta tous les midis à 13h, workshops…).
Le résultat de ce travail sera montré le samedi 21 novembre. A partir de 18h, aura lieu le vernissage d’un programme d’actions, de performances et de projections de vidéos.
Les élèves de l'école La Catédra Arte de Conducta (centre d’étude de la performance et de l’art politique) et l'artiste Tania Bruguera propose un programme de cours hebdomadaires pendant le projet Parties Prenantes.
La Catédra Arte de Conducta (centre d’étude de la performance et de l’art politique), créée en janvier 2003 au sein de l’Instituto Superior de Arte de la Havane, par l’artiste Tania Bruguera, est le premier programme du genre en Amérique latine, pour l’étude de la performance et des arts en action, réunissant pendant deux ans une classe d’une dizaine d’étudiants/artistes. Cette école est née « d’une volonté de créer un espace de formation alternatif, centré sur la discussion, l’analyse des comportements sociaux et la compréhension de l’art comme moyen de dialogue avec la réalité et l’actualité civique ». Ce projet d’école d’art s’inscrit volontairement à un niveau international : les étudiants ont déjà montré leur travail à biennale de La Havane et à la biennale de Kwangju et participeront également à la biennale de Liverpool. Des étudiants du San Francisco Art Institue sont aussi venus à Cuba.
Cours, conférences, lectures, workshop, rencontres entre écoles, travail de fin d’année constituent un programme d’étude ouvert vers différents domaines de savoir et de questionnements. L’accès aux nouvelles technologies et à un «matériel de pointe», facilité par un studio de création vidéographique, photographique, et sonore, permet la réalisation et la documentation des projets performatifs. La création d’une librairie spécialisée et d’archives liées aux activités de l’école facilite la circulation d’informations sur l’art le plus contemporain, mais aussi une histoire de l’art cubain en devenir.
Avec : Tania Bruguera & Jeanette Chavez, Loraines Gallego, Nuria Güell, Maylin Machado, Carlos Martiel, Francisco Maso, Adrian Melis, Levi Orta, Yali Romagoza et Alejandro Ulloa
Il s'agit d’un cours de dessin qui se déroule sans professeur, sous la forme d’instructions. Une grand affiche des 'Instructions pour un Cours de Dessin', et un invitation et explication du projet va être fixée sur le mur de Betonsalon. L’idee est d’engager le public dans l'acte de dessiner par un cours anonymes et gratuits.
Attention, il faut venir avec son Ipod ou mp3 pour écouter de la musique.
Lors des cours d'initiation à la peinture sur le pont du parc les participants seront invités à construire un regard sur le paysage de la ZAC Masséna et engager une discutions avec les passants qui seront leur source d'apprentissage.
Le contenu des cours se construit sur l'expérience acquise lors des quarante jours de la performance du "peintre sur le pont du parc" lors du festival Playtime. Toutes les techniques sont acceptés dans ce cours pour s'approprier les lieux.
Venez avec le matériel que vous voulez, du papier et des crayons seront distribués à ceux qui le souhaitent. L'apprentissage par les passants sera au hasard des rencontres, on peut penser qu'il sera multiple : Jean-Philippe Basello, le peintre sur le pont du parc a eu le droit à des cours de paysagisme, d'architecture, de linguistique arabe, de peinture...
(en cas de pluie, le cours sera annulé)
Le cours sera donné en janvier 2010
Le Portugal et sa façon de vivre le contemporain entre litterature(s),
cinema et arts performatifs et visuels.
Cette proposition envisage de créer un champ d’échanges entre des
textes d’écrivains contemporains portugais, des images de films et des
projections d’œuvres d'artistes qui peuplent l'univers de ce pays
caché au bord de l’abîme, à la limite de l’Europe
Ce pays, plus connu pour ses écrivains (José Saramago, Pessoa) et cinema(
Manoel de Oliveira, Pedro Costa), a aujourd'hui encore une existence
microscopique, c'est un lieu hanté par la poésie ainsi que par une
étrange luc
deux propositions de dates pour le cours : mardi 13 octobre à 17h, ou mardi 20 octobre à 17h. Quelle date vous conviendrait le mieux?
Plongée archéologique dans le rock américain indépendant, de la mort de Sid Vicions à l’avènement de Nirvana. Ou montrer que le succès de Nirvana ne vient pas de nulle part, mais procède bien de toute une culture américaine qui s’est forgée au cours des années 80.